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Tranquille balade dans ce secteur peu fréquenté une fois la bifurcation du GR10 vers les Bésines dépassée. Les étangs de Madides sont mignons d’autant plus lorsqu’ils sont entourés de magnifiques parterres de rhododendrons à l’apogée de leur floraison.

Date : 10/07/2018
Distance totale : 19 km
Dénivelé positif : 1700 m
Temps de montée : 4h15 pour le pic d’Esquine d’Ase.
Temps de descente : 2h
Conditions et commentaires : beau.
Difficultés : hors-sentier avant et après le pic d’Esquine d’Ase.

Accès voiture

Accès voiture : Mérens d'en Haut. Poursuivre jusqu'en haut du village. Quelques places en face d'un lavoir.

Tracé GPS

Le tracé GPS est consultable ici : https://tracedetrail.com/fr/trace/trace/76996

- Tracé obtenu grâce à une montre GPS portée pendant la sortie mais susceptible d'avoir été corrigé a posteriori (bug, imprécision, arrêt involontaire, problème de batterie...).
- Les fonds de carte IGN (France) et Iberpix (Espagne et Andorre) sont disponibles en se connectant. Comment se connecter, sélectionner les fonds de carte et autres informations sur le module cartographique : Utiliser la cartographie
- Le dénivelé et la distance indiqués sur tracedetrail sont générés automatiquement en important la trace. Ces informations sont susceptibles de varier par rapport à celles présentes sur les récapitulatifs, qui ont été obtenues à l'aide d'un autre outil. Preuve en est que le dénivelé et la distance sont toujours à considérer à titre indicatif.

 

Du parking, suivre le GR10 qui remonte assez longuement le vallon de Nabre jusqu’à un panneau (1828 m) indiquant la direction du refuge des Bésines. Je quitte le GR10 et file vers le SE en suivant les quelques cairns qui mènent tout d’abord à un captage (1900 m). Il faut traverser la retenue d’eau sur la bordure en béton pour rejoindre la sente assez marquée. J’étais à deux doigts de partir trop au nord avant de lire attentivement la carte pour me remettre dans la bonne direction. Il y a un bel enchaînement de 4 étangs (2156 m pour le premier où un couple a bivouaqué et 2402 m pour le dernier) avant une dernière pente raide, probablement un couloir l’hiver, qui amène à la porteille de Madides (2550 m environ ?). Suivre la crête rocheuse vers le NE puis les pentes herbeuses sous le sommet à l’issue desquelles on débouche près du cairn sommital. Le panorama est étendu mais j’ai encore bien trop de lacunes dans ce secteur pour tout reconnaître !

C’est l’occasion d’aller rendre visite à son proche voisin. Pour cela, je suis temporairement la crête facile en direction du pic de Nabre. Dès que le terrain le permet, je descends versant Peyrisses avant de longer la crête du pic de Nabre où un isard me passe à quelques mètres. Parvenu à l’aplomb du sommet, une pente enneigée m’amène jusqu’à un petit replat où niche un laquet lorsque tout est fondu. Il faut alors remonter facilement jusqu’à un collet à l’E du sommet qui s’atteint ensuite sans problème. Je me cale confortablement pour une bonne pause et il est difficile de se décider à repartir. Mais pourtant …

Le début de la descente ne peut pas être plus direct : emprunter la longue pente hors-sentier jusqu’au premier étang de Madides (2156 m) bien visible presque 600 mètres plus bas. C’est très raide sur les deux premiers tiers et particulièrement juste sous le sommet, en tout cas à l’endroit où je suis passé. Il y a énormément de gispet donc temps sec préférable et pied sûr utile ! Lors de mon passage, tout était trempé de rosée donc j’ai redoublé de prudence. Parvenu à l’étang entouré d’innombrables rhododendrons fleuris, je retrouve la sente empruntée à l’aller et descends à Mérens les Vals dans le beau décor du vallon de Nabre. En soirée, je file à Villefranche-de-Conflent rejoindre des amis pour aller au Canigou ! Youpi !