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Pic de Canigou (2784 m) par l’arête Quazémi (AD-) par le refuge de Mariailles

Visite du célèbre et emblématique pic du Canigou pimentée par l’arête Quazémi. Panorama obstrué par quelques nuages, nous n’aurons pas vu la mer… Une prochaine fois !

Distance totale :
Dénivelé positif :
Temps de montée :
Temps de descente :
Conditions et commentaires :


Accès voiture

Accès voiture : route forestière d'Artigues, au-dessus de Tramezaïgues, dans la vallée de Rioumajou. Piste en bon état mais assez creusée, attention aux voitures basses.

Tracé GPS

Le tracé GPS est consultable ici : https://tracedetrail.fr/fr/trace/trace/76644

- Tracé obtenu grâce à une montre GPS portée pendant la sortie.
- Les fonds de carte IGN (France et Espagne) sont disponibles en se connectant. Comment se connecter, sélectionner les fonds de carte et autres informations sur le module cartographique : Utiliser la cartographie
- Le dénivelé et la distance indiqués sur tracedetrail sont générés automatiquement en important la trace. Ces informations sont susceptibles de varier par rapport à celles présentes sur carnets-de-montagne qui ont été obtenues à l'aide d'un autre outil. Preuve en est que le dénivelé et la distance sont toujours à considérer à titre indicatif.


 

La piste mène au refuge de Mariailles (1636 m), mais il est plus intéressant et guère plus long, de suivre le GR10. Et comme on l’a détesté pendant la montée en voiture, autant la quitter dès que possible. Le ciel se teinte de rose pendant le lever de soleil aux abords du refuge et nous poursuivons sur un excellent chemin en balcon en direction du col Vert (1870 m). Plus loin, le chemin traverse le torrent puis nous bifurquons en direction de la très mignonne cabane d’Arago (2123 m), rénovée en 2014. Le ciel est toujours bâché sur les sommets et il ne fait pas chaud pour la saison. Nous continuons brièvement sur le chemin avant de le quitter pour monter hors-sentier vers le N. C’est parti pour une longue montée de 500 mètres assez raide et dans un terrain souvent peu agréable. Je prends un peu d’avance et en attendant sous le sommet, niché entre deux gros blocs, enfile un pantalon pour ne pas avoir froid sur l’arête.

Nous faisons deux cordées : la première composée de Séb’ et Maxime qui partiront devant et la deuxième avec Alice, Christophe et moi. Nous partons corde tendue avec Christophe en tête. Les difficultés (modérées) s’enchaînent, les quelques passages aériens sont entrecoupés de portions moins soutenues et le rocher réclame parfois de l’attention. Je passe en tête au 2e tiers de l’arête et nous débouchons au sommet où sans surprise, il y a foule. C’est un peu la foire et malheureusement, le panorama est bouché. On sent que le beau temps est tout proche mais quelques nuages viennent jouer les trouble-fêtes. Chacun a amené à manger et la pause est agréable.

Nous descendons par la cheminée et rejoignons la brèche Durier (2696 m) où quelqu’un a semble t-il eu quelques problèmes intestinaux au point d’y laisser son caleçon… Un agréable chemin en lacets descend dans le vallon puis jusqu’à la cabane Arago. Le soleil se montre un peu plus présent. Plus bas, nous profitons d’une boisson sur la terrasse du refuge de Mariailles avant de retrouver la piste poussiéreuse. Le retour à Toulouse va être long.