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Pic d’Aubas (2071 m) – Pic d’Arrès (2162 m) – Pic de Campsaure (2141 m) – Pic de Pouylané (2219 m) depuis Ravi

 

Sortie collective avec le club de trail sur les sommets frontaliers au-dessus de la vallée menant à l’Hospice de France. Belles vues dégagées et moments sympathiques en groupe.

 


 

Accès voiture

Accès voiture : Ravi sur la route montant à l'hospice de France.

Tracé GPS

A venir !

 


 

Du pont de Lapadé (826 m) au lieu-dit de Ravi, emprunter le chemin qui monte longuement dans la forêt, principalement à flanc avec quelques lacets, jusqu’à rejoindre une large piste que nous suivons jusqu’à la cabane de Campsaure (1640 m). Belle vue sur le secteur Sauvegarde – Mine. Une vache semble bien mal en point et nous cherchons de quoi appeler un agriculteur. Nous revenons très brièvement sur nos pas pour prendre le chemin (panneau) jusqu’au col de Barèges avec sa cabane et son grand abreuvoir. Certains ont du mal à croire que nous sommes sur la frontière, et pourtant … La montée est raide jusqu’au pic d’Aubas (2071 m) où nous faisons une bonne pause. Il ne reste plus qu’à suivre la crête frontière jusqu’à plus soif.

Elle oscille en passant par le pic d’Arrès (2162 m), le mont de Montagou (2151 m) puis le pic de Campsaure (2141 m). Quelques bornes frontières plus tard, nous entamons une pente plus sévère jusqu’au pic de Pouylané (ou Roumingau, 2219 m). Météo agréable et jolis paysages de fin de printemps, le groupe est enchanté. Je réfléchis à continuer par les crêtes jusqu’au pas de l’Escalette mais nous descendons finalement sur le grand plateau herbeux pour rejoindre le chemin menant à l’Hospice de France. Après une boisson rafraîchissante, le reste du groupe rentre à Ravi par le chemin normal. Avec Julien, pour rallonger un peu la sortie et parfaire l’entraînement pour le GR20, nous entreprenons un large détour pour rentrer.

Pour cela, nous empruntons le chemin de l’Impératrice jusqu’à la base du cirque de la Glère (1591 m) et poursuivons jusqu’au col de Sacroux (2034 m) encore obstrué par un vaste névé. Entre temps, le ciel s’est couvert comme prévu. Alors que nous lézardons au col à deux doigts de la sieste, un bon coup de tonnerre retentit et nous ne tardons pas à détaler. Une bonne sente (pointillés sur la carte) part à flanc puis descend en lacets dans une pente herbeuse jusqu’à une piste que nous descendons en courant jusqu’à la route. C’est long en courant alors je n’imagine pas en marchant ! Pour terminer, continuer sur la route jusqu’à Ravi pour flirter avec les 40 km. L’orage ne semble pas s’être rapproché. Toutefois, en rentrant au gîte, nous apprenons qu’il y a eu un déluge à Benqué et que tout le monde se demandait bien où nous pouvions être…