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Pic de Bacanère (2193 m) depuis Gouaux-de-Luchon

Une énième variante dans ce secteur très ludique lorsqu’il y a eu un bon cumul de neige comme ce fut le cas le jour de notre visite. A l’écart des hauts sommets, les dégradations météorologiques attendues pendant la journée ont aussi l’avantage d’y arriver parfois plus tardivement.

Distance totale :
Dénivelé positif :
Temps de montée :
Dénivelé négatif
Temps de descente :
Conditions météorologiques :

 

Test

Accès voiture

Accès voiture : Gouaux-de-Luchon. Se garer avec le très étroit centre du village pour éviter de gêner les habitants.

Tracé GPS

 


 

Ces derniers jours, il a neigé modérément mais fréquemment et c’est le moment d’aller voir ce que ça donne en montagne. J’avais en tête de partir d’un peu plus haut mais les équipements sont recommandés pour monter en direction du col de Peyresourde et nous nous rabattons donc vers Gouaux-de-Luchon. Nous portons les skis jusqu’à 1050 m environ et chaussons sur la piste avant de rejoindre les pentes herbeuses. Sur le bas, la sous-couche n’est pas présente et il faudra descendre sur des oeufs. Nous sommes partis 10 minutes après un groupe (CAF Bayonne : voir sortie C2C) que nous rejoignons un peu plus haut. Nous les doublons et poursuivons par l’itinéraire habituel (voir Pic de Burat et/ou Pic de la Hage) jusqu’à la cabane de Mouscadé (1876 m). Durant la montée, la couche de neige a augmenté de manière constante avec au moins 20 cm à 1500 m. Le ciel est de plus en plus voilé. Au dessus du Bacanère, le soleil est masqué, ne formant qu’un timide halo lumineux.

Après une pause au col, nous poursuivons en direction du pic de Bacanère en visant le col bien marqué au N du sommet. Malheureusement, le ciel se couvre de plus belle et la neige fait son apparition si bien que nous ne distinguons plus aucun relief, aucune pente, rien. Pour profiter au maximum du reste de la descente, nous décidons de faire demi-tour (2000 m environ) dès maintenant. Nous regagnons le col où le groupe de Bayonne arrive à son tour et partons dans le creux du vallon pour une descente de rêve jusqu’au ruisseau sous la cabane de Salode. La couche est conséquente et la neige légère. De plus, nous avons farté les skis avec Julien et la différence est flagrante. Nous repeautons pour remonter à la cabane où un groupe déjeune. La météo se dégrade de plus en plus et on décide de continuer jusqu’en haut du dôme (1554 m). La suite de la descente se fera plus ou moins l’aveugle à cause du brouillard puis en douceur sur la fin, la couche n’étant pas bien épaisse.