Un coin que j’affectionne de plus en plus : cette fois, c’est la visite d’une crête variée alternant passages aériens et portions plus roulantes avec des vues variées sur le secteur.

Date : 2021/10/24
Distance totale : 23 km
Dénivelé positif : 1500 m
Temps de montée : 2h30 jusqu’à la porteille des Bésines puis 2h30 jusqu’au puig de Lanos
Temps de descente : 2h30
Conditions et commentaires : beau.
Difficultés : passages découpés sur la crête (II+)

Accès voiture

Accès voiture : L'Hospitalet-près-l'Andorre. Il y a un parking 200 mètres sur la gauche en montant après la centrale EDF. Craignant de ne pas pouvoir remonter la petite route enneigée y menant, stationnement en face de la mairie.

Tracé GPS

À venir

 

Température frisquette au départ de l’Hospitalet avec Lucille et Vivien. Montée classique à l’étang des Bésines avec une jolie végétation parée de mille couleurs. À quelques endroits, la glace prend des formes étonnantes sous la terre et croustille sous nos pas. Ailleurs, le chemin est souvent dur comme du béton. Peu après l’étang, nous rejoignons la cabane (1981 m) sur l’autre rive pour suivre une discrète sente qui rejoint le chemin principal jusqu’à la porteille des Bésines (2333 m) qui permet de basculer dans la haute vallée de Mérens. La montée au pic de Courtal Subra est raide mais facile. Belle vue sur la suite de la crête à parcourir. Les rochers du versant N sont glissants avec une petite carapace de glace. Dans la descente au col de Madides (2495 m), premier passage un peu exposé avec une désescalade légèrement versant O avant que le terrain ne s’assagisse. Nous évitons le ressaut suivant en coupant un peu pour rejoindre la crête à proximité du point 2591. D’ici, il est tentant de faire un saut au pic d’Aragnol. Néanmoins, je considère qu’il doit être moins proche qu’il en a l’air car les isards qui détalent plus loin paraissent petits. Une prochaine fois.

Après le point 2591, en arrivant au point bas, la crête devient brièvement effilée et aérienne, demandant de sortir à nouveau les mains des poches. En restant sur les pentes herbeuses versant NO, nous arrivons facilement sous le pic de Coume d’Agnel, défendu par une courte pente raide. Le cairn sommital est imposant. Après le sommet, la crête est étroite mais facile. Une pointe intermédiaire semble farouche mais s’atteint facilement au milieu de grandes flèches granitiques. La descente jusqu’au collet suivant demande de poser les mains (II) sur du bon rocher. Nous montons au pic de Madides par le versant N où tout commence à être figé par le froid. Enfin, dernier sommet de la journée, le puig de Lanos est tout proche. Bonne pause ensoleillée. Descente à vue pour rejoindre le bon sentier du col de la Coume d’Agnel. La suite de la descente est longue avec pas mal de kilomètres mais nos conversations, le calme, et le cadre la rendent agréable.