Depuis Espiaube, l’accès à ski de randonnée au Pichaley offre une balade tranquille : d’abord en bordure de piste puis dans le grand vallon de Montarrouyes. Superbe belvédère sur les sommets enneigés du Néouvielle.
Date : 2025/12/13
Distance totale Distance et dénivelé indicatifs. Privilégier ces valeurs plutôt que celles indiquées le profil. : 14 km
Dénivelé positif : 1200 m
Temps de montée Pauses classiques incluses (photo, discussion, collation, manips à ski...) au contraire des longues interruptions (sommet, refuge, sieste...) : 2h30
Temps de descente : 45 min
Conditions et commentaires : beau.
Difficultés : pente sommitale courte mais un peu raide (35°)
Accès : Espiaube
Itinéraire Profil visible en cliquant en bas à gauche de la carte. Privilégier les valeurs ci-dessus plutôt que celles indiquées sur le profil. : GPX
Au petit matin, il n’y a pas foule à Espiaube. Tout est encore à l’ombre, la route est abîmée par les affres de l’hiver, les bâtiments font un peu vieillots notamment un vieux bar aux enseignes lumineuses douteuses et avec une vieille enceinte qui grésille. On se croirait presque au fin fond de l’Europe de l’Est. Pour aller au col de Portet, suivre la seule piste pendant quelques instants puis bien prendre à droite pour rejoindre le « vallon » de Santhounts baigné de soleil. Il est aussi possible d’aller tout droit jusqu’au col de Terre Nère. L’enneigement s’améliore au fil de la montée et les équipes doivent croiser les doigts pour des prochaines chutes de neige.
Du col de Portet, le Pichaley apparaît au loin avec sa forme pyramidale caractéristique qui se redresse sur la fin. Une piste étroite descend dans le large vallon de Montarrouyes qu’il faut remonter longuement jusqu’en haut du dernier téléski. Les traces de montée passent par la crête S où les conversions s’enchaînent jusqu’au sommet. Large vue sur le massif du Néouvielle tandis que les sommets du fond de la vallée d’Aure sont un peu à contrejour. Parfois, j’ai presque l’impression que certains sommets comme le Mont Perdu n’existent plus en hiver (accès, longueur, hostilité etc…) mais pourtant, il est bel et bien là, dépassant au loin. Enfin, quelle allure de l’Arbizon ! Il va vraiment falloir y aller à ski !
Neige de printemps pour la descente : le début est un peu raide puis ça descend sans faire un virage jusqu’au versant O du col de Portet. Court repeautage pour revenir au col puis descendre dans le frigo d’Espiaube par le même itinéraire qu’à l’aller. L’itinéraire ne fait pas rêver à cause des pistes mais ne fut pas désagréable en raison de la faible fréquentation durant cette journée.
