Balade hivernale pour visiter en boucle ce modeste sommet dominant Aulus-les-Bains et le premier de la longue crête menant au pic des Trois Comtes.
Date : 2026/01/02
Distance totale Distance et dénivelé indicatifs. Privilégier ces valeurs plutôt que celles indiquées le profil. : 14 km
Dénivelé positif : 1000 m
Temps de montée Pauses classiques incluses (photo, discussion, collation, manips à ski...) au contraire des longues interruptions (sommet, refuge, sieste...) : 1h45
Temps de descente : 1h10
Conditions et commentaires : voilé.
Difficultés : aucune.
Accès : Aulus-les-Bains
Itinéraire Profil visible en cliquant en bas à gauche de la carte. Privilégier les valeurs ci-dessus plutôt que celles indiquées sur le profil. : GPX
Dans la série des chemins noirs du Couserans, la boucle du pic de Pouech permet d’en découvrir de nouveaux. Certains ne sont même plus présents sur les nouvelles cartes comme la descente vers le vallon d’Ars et il faut se référer à OpenStreetMap pour en voir davantage. J’ai appris après coup (merci Seb’ !) qu’un hypothétique chemin relie le pont d’Artigous, nom donné à la passerelle à l’entrée du bois de la cascade d’Ars, au lacet d’Agneserre en enroulant l’ensemble du versant nord du pic de Pouech ! Un bon prétexte pour une autre visite. Avec Julien, nous avions parcouru l’intégralité de la crête du col de Tourte à la pique Rouge de Bassiès.
En arrivant à Aulus-les-Bains qui semble tout aussi humide que congelé, le pic de Pouech est bien visible au SE. Je suis le chemin à droite de la route qui revient dessus durant quelques hectomètres avant de retrouver le bord de la rivière où l’herbe est aussi dure que les cailloux. Avant que ce chemin balisé en jaune ne rejoigne définitivement la route, je traverse le Garbet pour trouver un vieux sentier passant à proximité du site de Castel Minier, l’une des plus grosses mines d’argent médiévales. Le sentier démarre à proximité de la passerelle à l’orée de la clairière d’Agneserre. D’abord peu visible avec une couche impressionnante de feuilles, il devient plus évident lorsque les lacets s’enchaînent avant d’arriver à une clairière (1400 m environ) où la neige fait son apparition.
Dans le bosquet suivant, les cairns sont nombreux avant que la couche de neige ne devienne trop épaisse. Heureusement, la crête est désormais toute proche et quelques isards profitent du versant opposé qui est partiellement sec. Le pic de Pouech s’atteint facilement dans une atmosphère qui s’est considérablement voilée : aucun regret donc de ne pas avoir sorti les skis de rando. Pour revenir en boucle par le vallon d’Ars, revenir au point le plus bas de la crête avant que celle-ci ne remonte vers le pic de Carrots. Dans la forêt de pins, de rares cairns indiquent la direction : ne pas descendre tout droit et veiller à partir franchement vers le sud pour trouver une zone moins raide sous le tuc d’Espy et le pic de Carrots. Jusqu’à la cascade d’Ars, le chemin est parfois recouvert de grandes carapaces de glace puis il devient sec à l’approche de la forêt. Quelques groupes ici et là, bien loin de la cohue estivale.

Salut Clément,
Donc le chemin existe encore, c’est une bonne info !
Sur cette crête, il me reste à faire ce pic et le pic de Carrots.
Hello 😉
Pour l’instant oui ! Par contre celui qui descend dans la vallée d’Ars, même déneigé, on m’a dit après coup qu’il n’était pas du tout marqué.
Vu la description de la crête faite par Philippe Quéinnec, je n’ai poussé jusqu’au pic de Carrots.
Clément