Direction le pic de Soularac pour prendre une revanche avec le couloir sud bien visible depuis la vallée. Il ne fallait pas moins de neige dans la hêtraie mais c’est passé !

Date : 2022/01/28
Distance totale : 11 km
Dénivelé positif : 1100 m
Temps de montée : 2h15
Temps de descente : 45 min
Conditions et commentaires : beau.
Difficultés : couloir S du pic de Soularac : 350 mètres à 40° de moyenne (quelques variations)

Accès voiture

Accès voiture : après un lacet, se garer au départ de la piste qui part sur la gauche. 1300 m environ.

Tracé GPS

A venir

Le départ se fait à l’embranchement de la piste du Sarrat du Bosquet vers 1300 m d’altitude. Tout est sec autour de nous sauf la piste qui nous permet de chausser miraculeusement dès la voiture. Après quelques minutes, à une bifurcation, nous prenons la piste qui monte sur la droite avec quelques lacets. Au prix de quelques déchaussages, nous parvenons dans la belle forêt de hêtres où l’enneigement est meilleur. Le pic de Soularac et son joli couloir S nous dominent : l’objectif est en vue ! Nous faisons quelques conversions acrobatiques au milieu des arbres et la forêt cesse enfin, nous permettant de progresser plus rapidement. La suite de l’approche est facile et nous chaussons les crampons sur une zone déneigée. Nous prenons notre temps car le cône est encore en neige dure. Les crampons d’Emeric lui donnent du fil à retordre mais une fois que tout est (à peu près) calé, nous remontons le couloir. La montée se fait plutôt bien grâce à une neige assez portante et de vieilles traces intermittentes. Peu avant d’arriver au sommet, nous rencontrons un skieur qui entame la descente du couloir. Jolie vue du skieur en action avec les nombreux sommets enneigés en toile de fond.

Après un aller-retour au sommet tout proche, nous nous lançons à notre tour dans la descente du couloir. D’abord, la pente est douce puis elle plonge brusquement. La neige est parfaitement revenue nous permettant d’enchaîner les virages. À la sortie du couloir, la neige est un peu plus dure et ça vibre sérieusement sous les spatules. Dans la forêt, nous nous en sortons très bien en ne déchaussant qu’une seule fois. De retour sur la piste, nous préférons mettre les skis sur le dos pour rentrer tranquillement à la voiture après cette chouette demi-journée.