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Tuc du Coucou (1890 m) depuis la Pucelle

Beaucoup trop optimistes pour la cheminée de Cornave avec ce faible enneigement, déroutage pour un itinéraire improvisé et humide en direction du tuc de Coucou. Un second but à la cheminée de Cornave, quand ça ne veut pas…

Distance totale :
Dénivelé positif :
Temps de montée :
Temps de descente :
Conditions et commentaires :


Accès voiture

Accès voiture : route forestière d'Artigues, au-dessus de Tramezaïgues, dans la vallée de Rioumajou. Piste en bon état mais assez creusée, attention aux voitures basses.

Tracé GPS

Le tracé GPS est consultable ici : https://tracedetrail.fr/fr/trace/trace/76644

- Tracé obtenu grâce à une montre GPS portée pendant la sortie.
- Les fonds de carte IGN (France et Espagne) sont disponibles en se connectant. Comment se connecter, sélectionner les fonds de carte et autres informations sur le module cartographique : Utiliser la cartographie
- Le dénivelé et la distance indiqués sur tracedetrail sont générés automatiquement en important la trace. Ces informations sont susceptibles de varier par rapport à celles présentes sur carnets-de-montagne qui ont été obtenues à l'aide d'un autre outil. Preuve en est que le dénivelé et la distance sont toujours à considérer à titre indicatif.


 

Bon, déjà, quelques gouttes au départ du parking à la frontale qui n’augurent rien de bon. Montée classique jusqu’aux abords de la cabane de Hounta sous un ciel toujours bâché voire franchement pluvieux quand nous passons rive droite pour monter en direction du couloir. Julien souffre quelque peu avec ses nouvelles chaussures mais nous avançons bien. Le bas du couloir est totalement déneigé et seul le torrent coule tranquillement. A l’entrée, un bloc résiduel qui a résisté à l’été à 1500 m témoigne de la hauteur impressionnante des accumulations. Nous tentons quand même le coup mais butons rapidement sur un ressaut humide avec une toute petite cascade. Il est possible de grimper tant bien que mal sur le côté mais on présume que c’est le premier d’une longue série. Julien tente l’aventure et, ne pouvant plus désescalader, se retrouve obligé de descendre moyennant un grand détour. Nous nous rejoignons dans les pentes herbeuses sous le couloir.

Un chemin semble partir à flanc dans les pentes herbeuses rive droite. D’après la carte, nous devrions rejoindre une sente en pointillés noir puis la cabane de Besset pour aller ensuite au tuc de Coucou. Nous suivons cette sente bien marquée qui se perd ensuite à l’approche d’un bosquet de bouleaux. Quelques trouées dévoilent les parois enneigées des imposantes faces nord. Nous décidons de monter droit dans la pente vers l’E en espérant rejoindre rapidement la crête, théoriquement aux abords du cap de Raspe. Arrivés à un col intermédiaire vers 1800 m, la crête convoitée est plus éloignée et nécessite de longer pendant un moment de raides pentes mouchetées de neige et habitées par de nombreux isards. Il continue à pleuvoir par intermittence et nous atteignons enfin la crête. Descente facile jusqu’au col de Part (1856 m) puis jusqu’à la cabane du Clot du Lac (1826 m). Après une petite pause dans la confortable cabane et un aller-retour au tuc de Coucou (1890 m) avec une vue toujours bouchée, nous empruntons le GR10 qui tournicote jusqu’au fond de la vallée d’Orle.