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Tuc del Rosari (2607 m) depuis le parking d’Orri

 

A faire après de grosses chutes de neige pour profiter de la féerie du vallon de l’Arriu Malo, le Tuc de Rosari confirme encore une fois le potentiel « ski » du Val d’Aran. Pourvu que la station de Baqueira, déjà assez étendue, ne puisse s’élargir davantage …

 


 

Accès voiture

Accès voiture : parking de l'Orri (1850 m). Peu avant le Pla de Beret, bifurquer (panneau) sur une large route goudronnée vers le vaste parking de l'Orri.

Tracé GPS

A venir !

 


 

Lors du trajet en voiture, le thermomètre n’en finissait pas de descendre pour finalement atteindre -9°C au parking où une brume épaisse nous enrobe et confère au lieu une atmosphère cotonneuse. Un rapide regard sur la carte nous confirme l’orientation à suivre pour le départ : passer sous le télésiège et remonter le vallon de l’Arriu Malo dénué de piste. Le soleil ne tarde pas à faire deviner sa présence avant de percer totalement et sublimer ce très bel environnement. Le tableau est magique : un très léger souffle d’air soulève quelques flocons qui scintillent en suspension, la végétation et le relief sont habillés d’une épaisse couche de poudre légère où chaque pente est une invitation. Inauguré la semaine précédente en station, le désormais célèbre adage « Quand tu ne vois plus tes skis, c’est bon signe » est plus que d’actualité.

 

Vallon de l'Arriu Malo en début de journée
Vallon de l’Arriu Malo en début de journée

 

La trace navigue entre les sapins avant d’atteindre le lac de Bacivèr puis les estanys del Rosari de Bacivèr. Tanids que la vue s’ouvre de plus en plus, la palme revient au Tuc de Llança, particulièrement charismatique. Nous remontons le vaste plateau puis faisons quelques conversions sur une portion légèrement soufflée mais skiable pour rejoindre facilement la collada dels Estanys del Rosari, à gauche du sommet. Nous laissons les skis au col pour un aller-retour rapide au sommet où le panorama s’étend de la Pique d’Estats au Néouvielle.

La méconnaissance des lieux ne nous a sans doute pas permis d’optimiser notre descente. Après le plateau, peut-être aurions-nous du repeauter et remonter en direction du Tuc de Bacivèr pour profiter de pentes plus franches dominant le vallon empruntée à la montée. Au lieu de cela, nous avons plus ou moins suivi l’itinéraire de montée, c’est à dire, le fond du vallon. Difficile toutefois de faire la fine bouche au milieu de ces ambiances et paysages somptueux laissés définitivement derrière nous, une fois l’agitation du parking retrouvée …

 


 

Photos à venir