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Tuc de Molières (3010 m) depuis la sortie S du tunnel de Vielha

 

A réaliser en début de saison pour éviter les nombreux chaos rocheux, ce sommet offre une très belle vue sur le massif de la Maladeta, du Pic de Vallibierna au Pic de la Maladeta. Au sommet, les coureurs du Luchon Aneto Trail sont de passage avant de retourner sur Luchon pour boucler cette course de 75 km !

 


 

Accès voiture

Accès voiture : sortie sud du tunnel de Vielha.

Tracé GPS

A venir !

 


 

Après une sortie de 28 km – 2600 D+ la veille, il faut avouer que l’arrivée au parking de Vielha fait mal au moral : le Tuc de Molières se dresse au loin, très loin… Pour reprendre des forces, je fais une petite sieste de 30 minutes dans la voiture en espérant qu’il paraisse plus proche au réveil. C’est pas vraiment le cas, mais je me sens déjà mieux !

Je suis la piste partant en dessous du parking qui se transforme peu à peu en chemin sur un grand replat. Le sentier reste rive gauche et passe d’abord une importante cascade, avant un nouveau replat puis une brèche après laquelle on aperçoit la fin du vallon. Tout en observant les nombreuses marmottes, je rejoins le fond du vallon et suis le sentier cairné qui s’élève fortement dans la pente puis s’adoucit au fur et à mesure que l’on se rapproche des lacs. Je ne vais pas voir le refuge (non gardé – 15 places environ) qui surplombe le premier étang mais continue jusqu’au dernier des 4 lacs encore gelé. D’ici, le Tuc de Molières paraît désormais plus proche mais il reste encore une rude montée dans les blocs jusqu’au col de Molières. Ainsi, il est judicieux d’entreprendre cette randonnée assez tôt dans la saison afin de s’offrir une montée plus agréable à partir de ce stade.

 

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Sous le refuge, passage à proximité du premier étang de Molières

 

La montée au col de Molières nécessite de mettre un peu les mains. Puis, il faut suivre au plus près du fil la crête jusqu’au sommet en haut duquel le massif de l’Aneto se dévoile. Au sommet, une équipe du Luchon Aneto Trail badge les coureurs du 75 km dont l’itinéraire passe par le sommet. Après 40 km et 3800 mètres de dénivelé, certains sont dans un piteux état ! Du sommet, je repère une belle et longue langue de neige qui me facilitera la descente sur 200-300 mètres de dénivelé. Le replat au pied du parking est magnifique grâce aux tapis de fleurs sauvages de montagne, jolies sujets de photographies.