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Pic des Redouneilles (2484 m) depuis le Bouychet

 

Le Pic des Redouneilles offre un circuit presque plus beau en lui-même que le panorama en haut de ce sommet étonnamment débonnaire : entre gorges, étangs, jasses, et cabanes …

 


 

Accès voiture

Accès voiture : le Bouychet. Entre Tarascon et Auzat, prendre la direction de Siguer et suivre la route jusqu'au parking du Bouychet (panneaux).

Tracé GPS

A venir !

 


 

Dès le départ, un panneau indique la direction des étangs de Peyregrand situé sur notre itinéraire de montée. Le chemin est balisé en jaune et aboutit après quelques minutes dans d’élégantes et sauvages gorges où univers minéral et forestier se confondent autour d’un torrent déchaîné. Il est partiellement aménagé avec des murets qui le soutiennent pontuellement. Après une montée efficace et agréable, nous débouchons dans le vallon de Brouquenat qu’il faut ensuite remonter longuement en passant successivement par la Jasse de Brouquenat-d’en-bas (1498 m), l’étang de Brouquenat-d’en-haut (1599 m), la Jasse de la Mastière et la cabane de Brouquenat-d’en-haut (1597 m) qui en marque la fin.

La météo est au beau fixe : soleil magnifique, ni trop chaud, ni trop froid. Nous poursuivons vers le sud-ouest en passant quelques ressauts où Lucille manque de marcher sur une vipère qui traversait tranquillement le chemin. Le bel étang de Peyregrand (1898 m) se dévoile enfin. Je ne connais pas ce secteur et suis étonné par le découpage sévère des crêtes qui nous entourent. Au déversoir de l’étang, une timide sente monte vers le nord-ouest en direction de l’étang des Redouneilles des Vaches (2127 m). En prenant de la hauteur, nous appréhendons d’autant plus la beauté de ce secteur puis débouchons à l’étang que nous contournons par la droite sur un chemin bien visible jusqu’à un petit collet (2339 m). Une courte et raide montée amène ensuite rapidement au sommet pour clore cette belle mais longue ascension.

 

Arrivée au sommet débonnaire
Arrivée au sommet débonnaire

 

Pause et contemplation agréables au sommet qui est comparable à celui de la Mail de Bulard ou du Pic du Marboré : c’est très vaste et plat. Pour la descente, nous visons les étangs de Neych plein nord en prenant soin de prendre toutes les langues de neige bien plus commodes à descendre. Après une cabane (sans nom sur la carte), le chemin devient beaucoup plus casse-pattes jusqu’à la jolie cabane d’Auruzan. Nous rejoignons ensuite le vallon de montée à proximité de la passerelle : nous n’avions vraiment pas remarqué cette bifurcation à l’aller car le début de la sente est dissimulé dans l’herbe. Fin de la descente sans histoire jusqu’au parking où nous testons dans la rivière le bénéfice musculaire du froid.