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Tour et découverte de ce secteur qui m’était inconnu et où je reviendrai avec plaisir car les possibilités de boucles sont nombreuses.

Date : 07/09/2019
Distance totale : 29,5 km
Dénivelé positif : 2400 m
Temps de montée : 2h pour le pic d’Engorgs puis 3h15 jusqu’au Campardos
Temps de descente : 1h45
Conditions et commentaires : beau mais venté et frais sur les crêtes.
Difficultés : un peu de hors-sentier et couloir raide sous le Roc Colom.

Accès voiture

Accès voiture : village de Porta au parking des randonneurs.

Tracé GPS

Le tracé GPS est consultable ici : https://tracedetrail.com/fr/trace/trace/99253

- Tracé obtenu grâce à une montre GPS portée pendant la sortie mais susceptible d'avoir été corrigé a posteriori (bug, imprécision, arrêt involontaire, problème de batterie...).
- Les fonds de carte IGN (France) et Iberpix (Espagne et Andorre) sont disponibles en se connectant. Comment se connecter, sélectionner les fonds de carte et autres informations sur le module cartographique : Utiliser la cartographie
- Le dénivelé et la distance indiqués sur tracedetrail sont générés automatiquement en important la trace. Ces informations sont susceptibles de varier par rapport à celles présentes sur les récapitulatifs, qui ont été obtenues à l'aide d'un autre outil. Preuve en est que le dénivelé et la distance sont toujours à considérer à titre indicatif.

 

Du parking, je suis la direction de la Portella Blanca d’Andorra, bien indiquée et bien balisée. La route se transforme rapidement en large piste qui longe la Ribera de Campardos jusqu’à une cabane (1960 m environ). Je rencontre un randonneur partant pour une boucle de 45 kilomètres ! Derrière moi, le soleil fait son apparition et vient éclairer le pic de Peiraforca qu’il va falloir contourner. La piste se mue ensuite en bon chemin qui continue de remonter ce long vallon où j’aperçois quelques biches. A proximité des estanys Gros et Petit que je n’ai d’ailleurs pas vus (étaient-ils à sec ?), je pars progressivement vers le S pour trouver quelques cairns puis un bon sentier. La montée tranquille se poursuit, à l’ombre de la Peiraforca et entrecoupée de pauses myrtilles, jusqu’à se rapprocher de la Portella Blanca de Méranges (2640 m environ). Le col est défendu par une courte pente plus raide. C’est assez venté et je cherche une zone ensoleillée pour réfléchir à la suite du parcours car je me sens fatigué : le Campardos uniquement ou bien le tour par les crêtes ?

Finalement, la journée s’annonce belle et je choisis l’option longue par les crêtes. L’accès au pic d’Engorgs est très facile, plus raide et rocheux sur la fin. La suite des crêtes ne pose pas non plus de problème : ça oscille jusqu’au pic de Camp Colomer où je croise un catalan accompagné de son chien. Nous faisons la descente ensemble jusqu’à la Portella d’Engorgs où il redescend vers le refuge de Malniu tandis que je remonte sans histoire vers le Roc de Lliça. Belle vue vers l’estany de Calm Colomer où quelques isards côtoient un troupeau de chevaux. Je pars ensuite vers la Bony del Manyer où je laisse toute mes affaires sauf une pâte de fruit pour un aller-retour rapide à la Carabassa au S. Vue dégagée vers la Sierra de Cadi.

De retour à la Bony del Manyer, je récupère mes affaires et descends hors-sentier vers l’estany dels Aparellats. Magnifique site, très calme, au moins à cette époque de l’année. Sur du terrain facile et agréable, je traverse l’ensemble de ce bassin en direction de la Portella Blanca de Méranges où j’étais ce matin. Un peu avant le col, je pars quasiment dans la direction opposée sur une vague sente qui m’amène à un collet (2708 m) au S du Campardos. Après un crochet à la Cim de la Costa de Montmajor, il ne reste plus qu’à suivre la crête facile jusqu’au sommet fréquenté. Après un bon break sous un soleil écrasant, je décide de rentrer en boucle par le vallon suspendu voisin de celui emprunté ce matin. J’arrive donc au pied du Roc Colom qu’il aurait été tentant de visiter (sans doute par l’autre côté, moins raide, après observation plus bas), et descends un couloir jusqu’à un replat herbeux. J’y surprends une harde d’isards qui me passe devant à une quinzaine de mètres.

Ensuite, le terrain se complexifie : il faut réussir à trouver un chemin au milieu d’un dédale de blocs avec le sentiment désespérant de ne pas avancer. Partie énergivore, chronophage, voire désespérante et ce n’est pas fini… Lorsque les blocs commencent enfin à s’estomper, je trouve une sente cairnée qui descend dans la végétation. Toutefois, elle finit par se perdre et moi-aussi par la même occasion occasionnant 20 minutes en mode sanglier pour réussir à y voir plus clair puis à retrouver une sente avec la cabane de ce matin en vue. Je ne vous conseille donc pas de suivre ma trace GPS à cet endroit. De retour à la cabane, ça déroule ensuite jusqu’au parking.

 


 

 
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