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Pic de Sauvegarde (2738 m) depuis l’Hospice de France

 

Monter au Pic de Sauvegarde un week-end du 15 août peut sembler suicidaire mais partir tôt permet d’être tranquille à la montée. Du Port de Venasque, le brouillard se dissipe et dévoile l’imposant massif de la Maladeta : sans doute l’une des plus belles vues des Pyrénées, inoubliable !

 


 

Accès voiture

Accès voiture : hospice de France. Très indiqué une fois à Luchon. Accès interdit entre novembre et avril.

Tracé GPS

A venir !

 


 

La montée au Port de Vénasque puis au Pic de Sauvegarde ne souffre absolument d’ambiguïté. Principalement en lacets, le très bon chemin remonte la vallée de Vénasque jusqu’au refuge (2248 m), situé autour des Boums (= « lacs » dans le Luchonnais) du Port.

Dans la brume depuis le départ, nous arrivons au Port de Venasque. Nous descendons quelques mètres du côté espagnol puis partons à droite sur le sentier menant au Pic de Sauvegarde. Soudain, le voile se déchire et laisse apercevoir une partie du massif de la Maladeta qui se découvre ensuite totalement. Quel moment !

 

Massif de la Maladeta
Massif de la Maladeta

 

Au sommet, panorama limpide sur les hauts sommets mais plus tourmenté en dessous en raison du temps maussade dans le bas des vallées. Le Pic de la Mine, belle pointe agressive et élancée, me fait vraiment envie. Les cairns et rochers sommitaux sont recouverts de sculptures givrées, c’est vrai qu’il ne fait vraiment pas chaud pour cette époque.

Nous descendons par le même chemin. Foule au Port de Venasque où je jette un dernier coup d’oeil vers l’Aneto, cette fois-ci bien visible.