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Grande Fache (3005 m) depuis le Pont d’Espagne

 

La Grande Fache m’avait charmée au sommet du Balaïtous l’année dernière : une belle pointe élancée qui attirait l’oeil. Bien que longue (27 km A/R), l’ascension se déroule dans un tel cadre qu’elle demeure très agréable.

 


 

Accès voiture

Accès voiture : Pont d'Espagne au dessus de Cauterets. Tarif du parking pour arrivée samedi matin et départ dimanche après-midi : 8 €

Tracé GPS

A venir !

 


 

En empruntant la voie normale à partir du Pont d’Espagne, il est possible de dormir au refuge Wallon (Page Facebook du refuge : intéressante pour connaître les conditions du secteur), vaste bâtiment pouvant accueillir une centaine de personnes. 400 mètres de dénivelé séparent le Pont d’Espagne du refuge (1865 m) : réparties sur 8 kilomètres, c’est relativement plat et nous le rejoignons au petit trot en parcourant la magnifique et large vallée de Marcadau. La situation du refuge est idéale, la Grande Fache et le Vignemale se laissent même apercevoir !

Ensuite, la montée au col de la Fache (2664 m) ne pose pas de problème. Dans un premier temps, 10 minutes après le refuge, nous nous élevons grâce à de bons lacets. Puis, après un petit laquet (2291 m), le chemin remonte un vallon s’élargissant progressivement jusqu’au col. Nous n’avons pas vraiment profité des névés trop abîmés et creusés par la pluie. En revanche, nous avons croisé sur cette portion de très nombreuses marmottes. Au col de la Fache, le massif du Balaïtous se dévoile tout comme le Pic du Midi d’Ossau.

 

Pic du Midi d'Ossau - Frondella - Balaïtous
Pic du Midi d’Ossau – Frondella – Balaïtous

 

Pour terminer l’ascension, il ne reste qu’à parcourir la crête menant au sommet. Les cheminements sont multiples et ce n’est jamais difficile. Avant de pouvoir enfin toucher la vierge placée au sommet (la statuette …), quelques ressauts nous narguent en nous faisant sans cesse croire que nous en avons terminé. Panorama exceptionnel tout particulièrement vers le massif du Vignemale ainsi que vers les Pics d’Enfer aux couleurs si caractéristiques.

Descente sans histoire : assez tranquille jusqu’au refuge Wallon puis extrêmement fréquentée ensuite. Pour ma première fois au Pont d’Espagne, j’ai été impressionné par le monde au parking ! Quel bazar !